Ce qu’ils disent

Ci-après des discours, des allocutions et des témoignages lors du Colloque Pierre Brossolette à l'Assemblée nationale, ainsi que des lettres et des messages où des personnalités d'aujourd'hui soutiennent Pierre Brossolette:

 

Pierre Arditi

Pierre Arditi "Je suis né en 1944, c’est-à-dire que ma vie a commencé l’année où Pierre Brossolette a mis fin à la sienne. Je lui dois donc en partie d’être vivant.

Je ne connaissais pas vraiment Pierre Brossolette. Il était pour moi effectivement quelqu’un de méconnu.

En vous entendant tous d’une manière beaucoup plus docte que la mienne, j’ai l’impression que cet homme dont j’ignorais à peu près tout fait maintenant partie de ma vie.

On voit bien les contradictions, on voit bien la sincérité, on voit l’engagement, on voit la franchise, on voit l’honnêteté, on voit le courage incommensurable et peut être ce que je voudrais dire - le plus honorer - vous avez dit tout sur lui et le reste, c’est l’homme. Simplement l’homme.

 On dit aujourd’hui qu’il faut se dépasser. Je crois - moi - qu’il faut juste s’atteindre. C’est beaucoup plus compliqué. Se dépasser, ça permet de ne pas se regarder en face. S’atteindre, c’est être au cœur de ce que nous portons en nous, de nos impuissances, de nos capacités, de nos lâchetés. Je ne vois pas de lâcheté chez Pierre Brossolette. Et peut-être, en ce sens, comme le disait Jean Huguenin « la virilité, c’est de la pureté ». Eh bien! Peut-être, sans doute, Pierre Brossolette était un homme de cette trempe-là."

 

Christophe Barbier

Christophe Barbier(...) Je m'attacherai au journaliste Brossolette, celui qui nous a légué l'expression "Les soutiers de la gloire", que les journalistes débutants, et même confirmés, utilisent sans savoir d'où elle vient, pour évoquer les cyclistes dans le peloton du Tour de France ou les militants d'une campagne électorale. Ils font du Brossolette comme Monsieur Jourdain de la prose, mais hélas ils ignorent les circonstances dans lesquelles fut forgée cette expression, en 1942, et que les soutiers en question étaient les soldats de l'armée souterraine de la Résistance, ce "régiment sans drapeau", disait-il, "qui meurt dans l'obscurité pathétique des cales". 

Une action dans l'ombre de la clandestinité, mais une pensée, un combat intellectuel dans la lumière du journalisme politique. Lumière, lux, lucidité: c'est elle qui est saisissante dans le parcours de l'analyste Brossolette. (...)

Pour lire le discours en intégralité, cliquez ici.

 

Claude Bartolone

(...) Claude Bartolone"La Résistance est indissociable des valeurs de la République. Nous l’avons un peu trop oublié. Le programme du Conseil Nationale de la Résistance adopté à l’unanimité en mars 1944 s’inspire clairement de certains écrits de Pierre Brossolette. Ce texte est le fondement de notre République laïque et sociale. Il rappelle l’attachement profond des forces issues de la Résistance à la liberté de pensée, de conscience et d’expression, au respect de la personne humaine, à l’égalité absolue des citoyens devant la Loi. En un mot, au refus de la xénophobie ! Au refus du repli sur soi et de la peur de l’autre ! (...)

(...) Les hommages qui seront rendus tout au long de cette journée par les éminentes personnalités pourtant issues de familles politiques différentes attestent d’ailleurs du caractère transpartisan de votre démarche, et je m’en félicite. Tout comme la Résistance, Pierre Brossolette n’appartient pas à un camp ou à un autre. Il appartient à l’Histoire de notre République, à l’Histoire de ses grands Hommes.

Pour lire le discours en intégralité, cliquez ici.

 

 

François Baroin

françois Baroin(...) Ce grand homme a laissé aux générations futures une trace indélébile de son attachement à la patrie.(...)

 
C'est un personnage qui appartient à l'histoire française et qui a toute sa place dans la mémoire nationale par son intelligence hors du commun, son indépendance d'esprit, son courage, ce grand intellectuel mérite de prendre rang parmi les plus grandes personnalité de la République.
 
 
 
François Bayrou
 

François BayrouQu’est-ce que je retiens de Pierre Brossolette ?.Je retiens d’abord la culture et l’intelligence scintillantes (…) l’intelligence plongée dans l’histoire.

La deuxième trace, le caractère (...)

Le troisième élément de la trace: c’est ce particulier esprit de résistance qu’on ne trouve à l’état purifié que quand il n’y a plus aucune chance (…) Lorsqu’il se manifeste envers et contre toute probabilité de succès. A ce moment, il prend à mes yeux tout son prix et toute sa force. A Cassou, Pierre Brossolette dit cela: « Tout est fini. Ce pays n’existe plus. Vous voyez ou en sont les partis. Mais enfin, comme il faut bien faire quelque chose même quand il n’y a plus rien a faire, Je suis des vôtres ».

La quatrième (...) Pierre Brossolette découvrant de l’intérieur le drame, le malheur, le chagrin, l’abaissement, la âpreté du combat, devient un militant de l’unité. Et c’est une chose infiniment précieuse... pour moi, à mes yeux, et chacun comprendra pourquoi. J’ai repris la phrase de l’Albert Hall : « Ce qu'ils étaient hier, ils ne se le demandent point l'un à l'autre. Sous la Croix de Lorraine, le socialiste d'hier ne demande pas au camarade qui tombe s'il était hier Croix-de-Feu. Dans l'argile fraternelle du terroir, d'Estiennes d'Orves et Péri ne se demandent point si l'un était hier royaliste et l'autre communiste. Compagnons de la même Libération, le père Savey ne demande pas au lieutenant Dreyfus quel Dieu ont invoqué ses pères. Des houles de l'Arctique à celles du désert, des ossuaires de France aux cimetières des sables, la seule foi qu'ils confessent, c'est leur foi dans la France écartelée mais unanime. » Écartelée, mais unanime. Et le combat, y compris dans aprêté des affrontements, pour qu’on veuille bien accepter de dépasser les frontières d’hier dans du monde de demain (…)

La dernière valeur, celle qu’il a incarné jusqu’au sacrifice. C'est la valeur qui anime ceux pour qui la défaite n’est pas la mort et la mort n’est pas une défaite.

 

 

Bertrand Delanöe

 Bertrand DElanoe« Je veux vous dire la gratitude et l’admiration de Paris pour ce parisien, le grand journaliste, le grand résistant, le libraire, le transmetteur de conviction et de connaissance doit être aussi reconnu à Paris. Il est en partie, puisqu’il y a une petite rue qui porte son et qu’on a inscrit son nom dans son parcours, son lieu de sa naissance, l’endroit ou il a vécu, puis sa librairie rue de la Pompe. Mais, en discutant avec sa famille et ses amis, j’ai considéré qu’il manquait un lieu très symbolique qui est cette pelouse qui se situe en face de l’ancien siège de la Gestapo, la même ou il a préféré mourir que prendre le risque du déshonneur . Et dieu sait la notion de l’honneur avec Pierre Brossolette a un sens, un grand sens.

Donc, je proposerais au conseil de Paris le mois que cette dénomination soit attribuée. j’espère même que le Conseil de Paris sera assez rapide pour pouvoir moi-même organiser un moment de recueillement et de gratitude envers Pierre Brossolette à cet endroit-là.

Pour le reste, je me suis engagé avec tous, pour que Pierre Brossolette, à côté certainement de beaucoup de femmes, prenne la place dans la maison des grands hommes de la Nation. Il est une part de la grandeur de la France, encore faut-il le dire et le transmettre. »

 
 
 

François Fillon

françois fillon(...) Résister, c’était d’avoir tranché une question suprême : faut-il continuer de vivre même enchainé ou faut-il prendre le risque de mourir pour la liberté ? Cette question douloureuse reste, pour moi, 69 ans après le saut dans le vide de Brossolette, fondamentale.

Qu'aurais-je fait en en 1940 ? Chacun doit se poser la question avec lucidité car le jour où elle ne tourmentera plus nos esprits, alors le sens profond de la résistance s’éteindra.

Pierre Brossolette au Panthéon, c’est une façon de ne pas oublier, de ne rien oublier. C’est une façon de nous mesurer au sacrifice de nos héros et de leur dire « merci ». « Sacrifice », « héros », ces termes ne doivent pas s’effacer de notre imaginaire collectif au profit d’une vision feutrée de l’histoire. (...)

 Pour lire le message de soutien de François Fillon, cliquez ici

 

 
 
 

Philippe de Gaulle

Philippe de Gaulle"Héros historique de la France libre qu’il a rallié dès le début, ou il a tenu un rôle notoire auprès du Général de Gaulle qui l’admirait, il s’est si courageusement sacrifié pour la Résistance française.

Comment donc ne pas approuver de cœur et d’esprit qu’un hommage national et solennel lui soit rendu à Paris même au Panthéon ?"

 

 

 

Marc Henry

Marc-Henry

« Le Président de la République, dans un courrier du 22 mai dernier, adressé au Président du « Centre des monuments nationaux » lui demande de lui faire des suggestions sur les personnalités qui pourraient faire l'objet, dans les années qui viennent, d'un hommage au Panthéon. Je pense, mes Très Chers Frères Députés, qu'un nom s'impose, s'il ne devait y en avoir qu'un, c'est celui de notre regretté Frère Pierre Brossolette. Chacun connait son action dans la Résistance et chacun sait que son engagement l'a conduit à rester « fidèle au devoir jusqu'à la mort ». Maître maçon, ô combien incarné, il demeure, pour chacun de nous, l'exemple vivant de cet Hiram légendaire qui doit nous guider tant dans nos engagements que dans nos choix."

 

 

 
 

Lionel Jospin

lionel Jospin(...) "C'est un honneur pour moi que d'être invité à saluer la mémoire d'un homme qui impressionna tous ceux qui le connurent par son intelligence, sa culture, son talent d'expression et d'écriture. Les qualités morales, les vertus civiques, les convictions républicaines, l'indépendance d'esprit, le courage physique et, dans le moments ultimes, le sacrifice consenti de sa vie ont donné à Pierre Brossolette la figure du héros.

Je voudrais pourtant m'être en lumière quelques aspects de la personnalité de Pierre Brossolette qui, aujourd'hui encore, m'intriguent et me captivent.

Comment ne pas être saisi par le contraste qui s'impose entre les certitudes qui ont accompagne sa vie - l’attachement à la république , la conviction  socialiste, le rejet des totalitarismes, l'admiration pour le général de Gaulle - et l'indétermination du destin qu'il aurait fait sien (particulièrement au plan de choix politiques) s'il avait été avec nous après la guerre. C'est pourquoi l'on doit s'identifier à Pierre Brossolette mais on ne peut récupérer son nom, de façon partisane. (...)

(...) Il nous fait nous souvenir que le Résistance n'était pas aseptisée et qu'il importe de ne pas l'embaumer. La Résistance était un moment et un mouvement plein de fièvre. Malgré le ciment du patriotisme ou de l'anti-facisme, la trempe des personnalités, la diversité des engagements politiques, l'immensité des enjeux et les incertitudes sur l'avenir ont souvent entrainer de l'effervescence. (...)

Pour lire le discours en intégralité, cliquez ici.

 

Pierre Joxe

pierre Joxe(...) Une série de gens ont vécu à cette époque-là une espèce d’espérance folle sortant de la Guerre, de la première Guerre Mondiale. Ils sont dans l’après-guerre. Ils ne savent pas encore qu’ils sont entre les deux guerres. Ils luttent pour la paix, pour l’Europe, ils croient que l’Europe Nouvelle va être une Europe de paix. Ils sont tous enjôlés par Aristide Briand, qu’ils admirent, qu’ils vénèrent.(...)

(..) Ce groupe-là a été é animé pendant un moment par une femme incroyable, Louise Weiss, qui a créé l’Europe Nouvelle, une revue qui a été une espèce de collection, elle est consultable. Il y a eu un moment de rêve d’une construction d’une Europe nouvelle dans lequel, c’est là qu’il y a quelque chose qui reste, la relation la franco-allemande serait essentielle. (...)  Et nos parents nous enseignaient à ne pas parler des allemands, mais des nazis, à expliquer que l’Allemagne c’était une des racines de notre culture, pas seulement pour la musique, la philosophie, la littérature, ce n’était pas seulement Victor Hugo et Balzac, mais Goethe et Schiller. (...)

(...) Je crois qu’une des traces de Pierre Brossolette c’est cela, le rapport avec le peuple allemand et sa culture.

 Pour lire le texte complet de l'intervention de Pierre Joxe sur les traces de Pierre Brossolette, cliquez ici.
 
 
 

Jean-Thomas Nordmann

JEan-Thomas Nordmann « De tous les normaliens appelés à jouer un rôle dans la Résistance il fut sans doute le plus grand, tant par la force et par la lucidité de son engagement que par le courage dont il fit preuve dans les circonstances les plus cruelles. »

(...)« Eût-il survécu, son rôle dans la France de l’après-guerre aurait sans doute été de premier plan. A la Libération il est célébré comme une figure majeure de la Résistance. Les commémorations sont alors très nombreuses. Dans les années soixante le culte gaulliste de Jean Moulin entraine une éclipse partielle de la gloire de Pierre Brossolette, mais les travaux de nouvelles générations de chercheurs ont, pour une part, corrigé ce déséquilibre et remis en lumière l’éblouissante personnalité d’un héros qui a écrit, avec sa plume et avec son sang, les plus belles pages de l’épopée de la Résistance. »

Jean-Thomas Nordmann, ancien élève de l´École normale supérieure de la rue d´Ulm, professeur des universités, historien, critique littéraire et homme politique français, a publié un article sur le site de l’ENS sur Pierre Brossolette. strong>Pour lire le texte complet, cliquez ici: Pierre Brossolette entre au Panthéon

 

Denis Olivennes

Denis Olivennes"Pour moi, Pierre Brossolette eut d'abord le goût de l'enfance. C'était le nom de mon école primaire. Un instituteur, la voix serrée, les yeux embués, nous avait retracé son destin. Nous demeurâmes stupéfaits devant la grandeur de son sacrifice. Pour nous, la résistance devint la geste le plus héroïque de notre histoire et Brossolette la plus éclatante de ses figures.

Ensuite, avidement, je lus tout sur Moulin, Môquet, Péri, Decour, Estienne d'Orves, Ripoche et tant d'autres encore. Mais, peut-être parce qu'il avait été pour moi le premier, Brossolette demeura à mes yeux le plus grand.

Jeune homme, j’appris d’autres détails encore. Il était normalien, il était socialiste mais inclassable et libre, il était journaliste : trois raisons de l'aimer.

Aujourd'hui, je le vois comme un visage glorieux de notre génie national.

Avec l'affaire Dreyfus, la France avait inventé la figure de l'intellectuel : l'intelligence engagée. Mais combien d'intellectuels s'étaient fourvoyés par aveuglement ou par lâcheté ? Brossolette, lui, ne s'était pas trompé. Et il ne s'était pas dérobé. La lucidité au courage mêlée : grande chose.

L'intelligence à laquelle notre pays est tant attaché, l'intelligence pouvait donc produire cela.

S'il n'y a pas de cité sans citoyens, pas de citoyens sans éducation et pas d'éducation sans héros, si le Panthéon est le lieu de cette édification républicaine, alors personne aujourd'hui n'est plus digne que Pierre Brossolette d'entrer au temple des grands hommes. La place qui est la sienne est celle d'une légende immense et vraie, d'un exemple pour les Français de demain. Ainsi, comme l’écolier que je fus lorsqu’il entendait raconter son martyr dans la voie étranglée d’émotion d’un instituteur républicain,les nouvelles générations découvriront à travers ce héros la grandeur de la France."

 

 

Mona Ozouf

 mona ozouf(...) Si donc un jeune homme veut tenir bon sur les valeurs morales de la vie individuelle, à l’exemple de Jaurès, de Briand, de Blum, trois  personnalités au charme desquelles Pierre Brossolette a été sensible, restent deux passions disponibles : celle de la paix, celle de la liberté. (...)

 (...) En achevant cette analyse des idées de Pierre Brossolette avant ses années résistantes, je me garderai de prolonger le trait et de soutenir qu’elles menaient nécessairement aux choix héroïques qu’il a faits. Par méfiance pour la causalité linéaire d’une part ; et d’autre part  pour savoir que ces choix sont aussi le fruit de tout ce qu’une existence humaine charrie d’inattendu et d’intempestif. Mais en espérant pourtant les avoir éclairés. Les excellents biographes de Pierre Brossolette ont souligné à juste titre tout ce que son itinéraire a pu comporter d’hésitations et d’incertitudes. Mais il me semble parfois qu’ils ne les confrontent pas assez au spectacle de gigue effrénée que donnent les intellectuels de cet entre-deux guerres. (...) Au regard de ce théâtre convulsif, où battent les portes des partis politiques, où sur le seuil les renégats qui s’en vont croisent les  convertis qui entrent, où les adoubements succèdent aux excommunications, le parcours de Pierre Brossolette, analyste inquiet mais  convaincu que  la liberté n’est pas négociable, me semble d’une cohérence exemplaire.

Pour lire le texte complet de l'intervention de Mona Ozouf "Pierre Brossolette et l'héritage Républicain",  sur ses idées avant les années résistantes, veuillez cliquer ici.

(...) Dans la journée que nous venons de vivre ensemble, si riche de voix diverses et pourtant concordantes, tout a contribué à donner au transfert des cendres de Pierre Brossolette son caractère d'évidence. En sa personne, tous les réquisits de l'élection au Panthéon se trouvent miraculeusement réunis : la grandeur héroïque du combattant patriote ; l'engagement républicain de l'intellectuel ; le talent de l'orateur et la lucidité de l'analyste ; l'enthousiasme allié à l'intelligence critique. Enfin, plus que tout autre trait sans doute, la valeur principale accordée à la liberté. Pierre Brossolette a incarné l'idée que l'honneur des hommes est de vivre pour la liberté ; et aussi de mourir pour elle s'il le faut, malgré l'indicible souffrance, et sans le moindre espoir pour soi-même. Je vous laisserai donc sur cette question : y a-t-il un titre plus éclatant à la reconnaissance de la patrie ?

Pour lire le discours de conclusion du colloque de Mona Ozouf, veuillez cliquer ici.

 

 

Jean-Pierre Raffarin

Jean Pierre Raffarin"Que ce soit en tant qu’élève exemplaire d’une école sans compromis, en tant qu’homme pour qui le devoir prime tout, en tant que citoyen et militant de la justesse et de la droiture comme valeurs fondatrices du pacte social, Pierre Brossolette est plus qu’un héros que nous nous flatterions de célébrer, il est un modèle que nous nous grandissons en prenant pour inspirateur.

Pour éternellement présente à nos mémoires qu’elle demeure, l’époque de la guerre est loin de nous désormais. En revanche, l’exemple d’hommes de la trempe, de la stature et de la force qu’eut Pierre Brossolette est un atout précieux pour notre temps, et un repère nécessaire pour le futur. A ce titre, son entrée au Panthéon sera un acte porteur d’avenir."

Pour lire la lettre en entier, cliquez ici.

 

 

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